Bessay Sur Allier Football Positions

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Bessay-sur-Allier est une commune française, située dans le département de l'Allier en régionAuvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants sont nommés les Bessaytois et les Bessaytoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bessay-sur-Allier est l'une des neuf municipalités ayant formé le canton de Neuilly-le-Réal. À la suite du redécoupage des cantons du département de l'Allier, entrant en vigueur après les élections départementales qui auront lieu en mars 2015, elle dépend du canton de Moulins-2[2].

La commune de Bessay-sur-Allier est limitrophe de celles de Toulon-sur-Allier au nord, Neuilly-le-Réal au nord-est, Gouise au sud-est, La Ferté-Hauterive et Saint-Gérand-de-Vaux au sud, Châtel-de-Neuvre (quadripoint) au sud-ouest et Chemilly au nord-ouest[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie communale (3 460 hectares) est pour moitié située dans la plaine alluviale de l'Allier, à l'ouest, et dans un territoire humide et légèrement vallonné, à l'est, qui est classé en région naturelle Sologne bourbonnaise. Un dénivelé moyen de 62 mètres sépare les deux parties, avec une altitude comprise entre 209 et 271 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite de l'Allier. Trois ruisseaux coulant est-ouest, drainent la commune[3] :

  • la Crevée, au nord, affluent de La Sonnante, dont elle rejoint le cours sur la commune voisine de Toulon-sur-Allier, prend sa source à proximité des limites communales de Bessay et de Neuilly-le-Réal. Son cours se tarit en été ;
  • le ruisseau du Moulin, au centre, affluent du Luzeray, dont il rejoint le lit dans le bourg de Bessay, prend sa source au Bois de Parrière (commune de Gouise). Son flux permanent autorisait autrefois la présence de moulins sur son cours ;
  • le Luzeray, au sud, est le plus important des trois. D'une longueur de dix-neuf kilomètres et d'un bassin versant de près de 8 000 hectares, sa source apparaît dans les bois de Jaligny-sur-Besbre, aux confins des communes de Jaligny, Treteau et Saint-Voir. Son confluent avec l'Allier se situe sur la commune au lieu-dit « le Pacage ».

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La légendaire Route bleue portait le bourg de Bessay-sur-Allier à exactement 301 kilomètres de Paris. Un panneau de signalisation le rappelle.

À mi-chemin entre Moulins au nord et Varennes-sur-Allier au sud, Bessay est traversée par la route nationale 7 reliant Paris à la Côte d'Azur, viaLyon.

Le maillage local est assuré par les routes départementales 31 (en direction de Neuilly-le-Réal), 102 (vers Gouise), 300 (vers La Ferté-Hauterive) et 300A.

Un court segment de la Route Centre-Europe Atlantique (RCEA) traverse l'extrême-nord du territoire communal, où elle franchit la rivière Allier.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Sur la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache, ouverte en 1853, il existe une gare où s'arrêtent des trains régionaux. Exploitée par la SNCF, la gare de Bessay est desservie par des trains TER Auvergne effectuant la relation entre Moulins-sur-Allier et Clermont-Ferrand (quelques trains continuent au-delà) viaVichy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Depuis les temps les plus reculés, Bessay était une place forte ou ville fortifiée ou oppidum, selon l'expression latine. Deux voies romaines se croisaient sur le territoire de Bessay : l'une, venant d'Yzeure, prenait au vallon des Billards la direction de Saint-Gérand-de-Vaux après avoir franchi le Luzeray/Luzerai sur un pont de bois, l'autre partait de Chapeau pour aboutir au château de Paray et au port de « la Jolivette » sur la rivière Allier.

Il est probable que Jules César ait fréquenté ces voies au cours de la 7e campagne des Gaules en l'an 52 avant Jésus-Christ. En effet, son armée et celle de Vercingétorix s'observaient de chaque côté de l'Allier. Les Gaulois avaient détruit les ponts et César avait établi un camp (lieu-dit « camp des Romains ») dans les environs de Bessay pour aller réparer le pont de Donobrium, aujourd'hui Châtel-de-Neuvre.

Les archives de la Société d'émulation du Bourbonnais datées du 27 mars 1874 précisent qu'à la suite de travaux réalisés par un horticulteur sur un grand terrain loué à la commune, des vestiges d'habitations gallo-romaines venaient d'être mis au jour. On y avait retrouvé quantité de tuiles à rebords et imbriquées, de fragments de statuettes et d'animaux en terre blanche, des spécimens de vases ainsi qu'une anse d'amphore estampillée ACVT provenant des officines de potiers du Larry à Toulon-sur-Allier. On y retrouva aussi un goyard[Note 1] et une pièce de monnaie en bronze (à tête casquée). Ces habitations étaient établies dans le val d'Allier sur la rive droite du ruisseau le Luzerai.

La paroisse de Bessay[modifier | modifier le code]

Elle était peu étendue et groupée autour de son église, de son prieuré et de sa maison Dieu ou hôpital. Tout près de l'église, au midi, existait un point plus élevé, d'une grande importance militaire pour la défense locale : La Motte Saint-Paul. C'est en effet, sur cette butte entourée de fossés larges, profonds, remplis d'eau et alimentés par le Luzeray, qu'au Moyen Âge se dressait le château fort avec sa chapelle seigneuriale. Au pied de la Motte Saint-Paul, s'élevait un véritable faubourg avec de nombreux artisans de tous métiers. Cette chapelle a été dédiée à l'apôtre Paul, car elle contenait diverses reliques d'importance, dont un os du genou et un os du pouce droit du saint.

La paroisse de Neufglise[modifier | modifier le code]

Bessay ne se limitait pas seulement à son bourg et à son église. En effet, se rattachait à notre paroisse celle de Neufglise/Neuglise/Neuglize et la « Collecte du Roussat »[Note 2]. La paroisse de Neufglise était très étendue. Elle comprenait tous les domaines actuels s'étendant du château de Hauterive à celui de Bellevue, et du château de Paray au bois de bord. Entre le château des Roux et celui de Hauterive, un peu au-dessous du domaine des Billards, existait autrefois un petit Prieuré avec chapelle et terres. Le tout dédié à saint Georges. Ce prieuré avait été fondé comme la paroisse de Neufglise, par les chanoines réguliers de l'abbaye Saint-Gilbert de Neuffontaines vers la fin du XIIe siècle. En effet, vers 1188, une colonie de religieux vint se fixer sur les bords du Luzeray. Arrivés là, leur premier soin est d'y planter la croix en signe de possession (croix de fondation), et d'y bâtir une chapelle en bois avec des cellules. Ces granges monastiques qui donnèrent par la suite naissance à maints villages et hameaux étaient, quoique pauvres, parfaitement organisés. Chacune d'elle avait en plus de sa chapelle : dortoir, chauffoir, réfectoire, forge, tannerie, moulin à huile et à farine. Et dans le cas de Saint Georges, les religieux avaient monté une maillerie[Note 3] aux Simonins pour fouler le drap et les étoffes. Car là seulement existait une terre à foulon, sorte d'argile à dégraisser le lainage. Cette grange du Luzeray devint un prieuré florissant et connut durant plusieurs siècles une ère de prospérité. En 1535, quand François Ier leva des subsides pour ses guerres, le prieuré fournit une taxe plus lourde que celle de Bessay : il était donc plus riche que la paroisse. Mais vers la fin du XVIIe siècle, Saint Georges déclina rapidement et quand la révolution éclata, il était réduit à sa plus simple expression : la chapelle et trois pièces de terre. La révolution confisqua l'ensemble, qui fut affermé au tenancier de l'hôtel des trois pigeons à Bessay. En 1791, le tout fut vendu aux enchères pour 5 075 livres au châtelain de Hauterive. Mais ce dernier, appréhendé comme père d'émigré, fut jeté en prison, et dépouillé de tous ses biens qui furent vendus. Aujourd'hui il ne reste qu'un champ du domaine des Billards, qu'on appelle « fonds du ris ». La paroisse de Neufglise était avant la révolution un centre de vie et d'activité. Outre les deux voies romaines qui s'y croisaient, il existait un port au bord de la rivière Allier : le port de la « jolivette ». Celui-ci connaissait une intense activité. En effet, par ces voies de communication, arrivaient sans cesse des rouliers (navire de charge) transportant du bois et des Bouviers conduisant leur chars. La rivière Allier offrait à ces marchandises un moyen de transport facile et économique. Neufglise souffrit tout particulièrement de la révolution. L'église fut rasée, le presbytère et les biens vendus à « l'encan »[Note 4]. L'église fut ensuite débaptisée et pris le nom de « Montcailloux ». La « Collecte du Roussat » (enclave de la paroisse de Chemilly en raison du déplacement du cours de la rivière Allier) quant à elle, fut annexée à Bessay par arrêté de Fouché en 1793.

Les sires de Bourbon à Bessay[modifier | modifier le code]

Avec Yzeure, Bessay dut être un des premiers lieux occupés par les sires de Bourbon qui vinrent s'installer sur les vestiges de l'ancien château féodal. En effet, dès l'an 1096, une charte signale un officier (prepositus/preapositus[Note 5]) qui y rend la justice au nom des sires de Bourbon, et dans lequel il convient de voir le précurseur des juges-châtelains qui se succéderont à Bessay jusqu'à la Révolution.

Vers le milieu du XIIIe siècle, Guillaume Ier de Bourbon (fils d'Archambaud VIII) vint s'y fixer, fondant ainsi la branche des Bourbon de Bessay. Celui-ci épouse en 1270 Isabeau de Courtenay (fille de Guillaume, chevalier et seigneur de Champigneulles, et de Marguerite de Bourgogne). En mars 1261, il accorde la charte de coutumes et de franchise aux manants et habitants de Bessay. Par un bail de 1280, il afferme pour quatre ans les droits de péage sur la rivière Allier moyennant la somme de 1 400 livres. Guillaume Ier meurt le 15 novembre 1288.
Lui succède son fils Guillaume II, époux de Mathilde de Montgascon, qui meurt en 1316, et après la mort de son propre fils, Guillaume III. Sans descendance, le château retourne à la branche ducale des Bourbons.

En 1317, Jeanne de Bourbon reçoit le château de Bessay en dot, à l'occasion de ses fiançailles avec Jean de Châtillon. Toutefois, le mariage n'eut pas lieu. Jeanne épousa en 1318 Guy VIII, comte de Forez, et conserva sa dot. Ce dernier acquit de Perrin de Marcy, seigneur de la Motte, le droit de leyde qu'il possédait sur les bouchers, boulangers, cordonniers et tanneurs de Bessay[Note 6]. Après la mort du comte de Forez en 1360, lui succède son fils Louis, qui fut tué au cours de la bataille de Brignais en 1362. Jeanne de Bourbon, qui meurt en 1402, presque centenaire, avait fait donation du château de Bessay à son neveu direct et petit-fils par alliance, Louis II de Bourbon. Bessay redevint alors partie intégrante du duché de Bourbon.

En 1486, au moment de partir en guerre, le duc Jean II de Bourbon jugea prudent d'enlever les reliques conservées dans la chapelle de la Motte Saint-Paul et de les confier à cinq notables de Bessay. Un document le précise[4] : en voici le texte en vieux français :

« Nous, Jehan Borne escuier, Anne Gascon, Jehan et Pierre Faulconnets, Jehan Moisson, bourgeoys manans et habitants de Bessay, confessons avoir aujourdhuy datte de ces présentes reçu de nostre très redoubté seigneur Monseigneur le duc de Bourbonnois et d'Auvergne, les reliques cy après déclarées c'est assavoir une des pierres dont St Etienne fust lappidé ung os du genoil de St Pol et ung os du poulce dudict St Pol, lesquelles reliques ont esté par la commandement et ordonnance de Monseigneur prinses en la chapelle Sainct Pol assize en la Motte de Bessay et par des prédécesseurs mises en ycelle et pour la devauté d'ycelle. Nous a baillé en garde lesdittes reliques jusqu'à ce que par luy autrement en soyt ordonné et ycelles promettons randre ou soyt restituer à mondit seigneur le duc toutes les foys et quantez que par luy ou autre de par luy en serons requis. Tesmoins nos saings manuelz cy mis le deux jour de juing l'an mil IIII IIIxx six. »

Les tombeaux des sires de Bourbon Bessay[modifier | modifier le code]

Un bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais de 1894 reproduit un document datant du début du XVIIe siècle (dessin de Pierre Clairambault[5] ?) qui donne la description des tombeaux de Guillaume Ier et de son épouse Isabeau de Cortenay. Il situe ces tombeaux dans la chapelle Saint-Paul de Bessay[réf. souhaitée]. Un autre article paru en 1981, nous renseigne sur le tombeau de Guillaume II, qui se trouve, lui, dans l'église Saint-Martin de Bessay.

Les édifices disparus de Bessay[modifier | modifier le code]

Outre un château féodal et sa chapelle, Bessay possédait trois édifices :

  • Le prieuré de Bessay, qui dès 1105, figure parmi les dépendances du prieuré bénédictin de Saint-Pourçain, membre lui-même, de la puissante abbaye de Tournus. Les religieux de ce prieuré étaient chargé de desservir l'église paroissiale. Puis, comme souvent vers la fin du XVIe siècle, fut établi un prieur-CURE. Ce prieuré se situait vraisemblablement dans le voisinage de l'église dédiée à saint Martin. Le prieuré de Bessay est encore mentionné dans un « pouillé »[Note 7] du diocèse de Clermont au XVe siècle.
  • Le second établissement est l'hôtel-Dieu de Bessay qui occupait à peu près l'emplacement de la cure actuelle (en face de l'église Saint-Martin). Un plan de la fin du XVe siècle, indique cet hôtel-Dieu aux alentours du déversoir du moulin Martin. En 1488, Jacques de la Tour, écuyer, était maître et gouverneur de l'hôtel-Dieu de Bessay, et cette charge existait encore en 1569. L'hôtel-Dieu de Bessay disparut par ordonnance royale de 1693, qui le réunit à l’hôpital général de Moulins.
  • Le troisième édifice est la Poste Royale. Celle-ci est mentionnée dès 1553[6]. Dès le début du XVIIe siècle, un régisseur était chargé d'entretenir les bêtes de somme nécessaires au transports : c'est-à-dire le précurseur des futurs maîtres de poste. Ce bâtiment était installé dans le vieux logis du Cheval Blanc. En 1692, ce logis fut agrandi et on pouvait lire l'inscription « bureau des vélocifères »[Note 8] (voir Jean-Baptiste de Chabannes). La Poste Royale fut transportée successivement : en 1784 à l'ancienne auberge Notre-Dame, puis sous la Restauration dans les vastes bâtiments construits par le propriétaire du château de Paray, qui deviendront l'hôtel du Commerce.

La vie au temps jadis[modifier | modifier le code]

En 1925, les quelque 1 200 habitants de Bessay n'avaient ni l'électricité, ni le téléphone, et la route nationale 7 n'était pas encore goudronnée… Mais la commune, qui avait compté jusqu'à 1 610 âmes en 1891, ne comportait pas moins de quatre-vingts commerçants et artisans. Parmi eux, des maçons, des charpentiers et menuisiers, des charrons, des maréchaux-ferrants, des tailleurs et des couturières, et même un tailleur de pierre et un hongreur[Note 9]. Ces corporations faisaient bon ménage avec les premiers garages pour automobiles et vélocipèdes.

Parmi les anciens métiers, on trouvait aussi un meunier, trois sabotiers et deux entreprises de battage de moissons. Il y avait également un couple de marchands ambulants (colporteurs) qui partaient chaque matin avec chacun une brouette bourrée de produits de première nécessité et d'articles de couture, pour visiter les fermes alentours. On comptait également deux huileries et deux scieries, des marchands de vins, et les cafés et épiceries ne manquaient pas. Mais il n'y avait que deux boulangeries et une seule marchande de poissons.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

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Les élections municipales de 2014 ont opposé trois candidats : Jean-Michel Laroche, Guy Lelay et Mme Danièle Mousset. Jean-Michel Laroche (liste socialiste) a été élu au premier tour avec 52,09 % des voix. Le maire sortant, Michel Simon, n'est pas en tête de liste, contrairement à ce que les sites de l'association des Maires de l'Allier[7] et de la mairie[8],[9] mentionnent, car apparaissant en troisième position parmi les quinze élus au conseil municipal sans faire partie des deux élus au conseil communautaire. Les deux candidats battus obtiennent respectivement 23,62 % et 24,27 % des voix, un et deux sièges au conseil municipal. Le taux de participation s'élève à 73,07 %[10].

Aux élections européennes de 2014, la liste FN arrive en tête avec 24,49 % des voix, suivie par la liste UG avec 22,43 % des voix puis par la liste UMP avec 22,20 % des voix. Le taux de participation est de 42,82 %[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
18961920François Paul Girard  
19201932Claude Ministron  
19321936Pierre Fagnaud  
19361945Marcel Sarrazin  
19451959Jean Fournier  
19591989François Fontaine  
19892004Michel Mabillon  
2004en cours
(au 28 mars 2017[12])
Michel SimonDVGAgriculteur retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2015, la commune comptait 1 357 habitants[Note 10], en diminution de 2,23 % par rapport à 2010 (Allier (département) : -0,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

179318001806182118311836184118461851
3276158058108799039401 0561 190
185618611866187218761881188618911896
1 3861 4351 4831 4991 4831 5381 5861 6101 586
190119061911192119261931193619461954
1 5251 4951 4401 2751 2351 2301 2541 2321 251
196219681975198219901999200620112015
1 2071 2071 1571 3311 3291 3781 4051 3741 357

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bessay-sur-Allier dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Les élèves commencent leur scolarité dans l'école maternelle et l'école élémentaire publiques de la commune[17]. Ils la poursuivent au collège Émile-Guillaumin de Moulins[18] puis dans les lycées de Moulins et Yzeure[19].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un stade municipal, deux cours de tennis, un boulodrome, une salle de sports polyvalente (gymnastique - judo - tir à l'arc - sarbacane - ping-pong).

Économie[modifier | modifier le code]

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Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Bessay-sur-Allier possède : un cabinet médical avec kinésithérapeute, une pharmacie, deux restaurants, un commerce de proximité alimentation/journaux, une boucherie charcuterie, deux boulangeries, un salon de coiffure et un bar-tabac.

Entreprises :

  • La Compagnie du biscuit (ex-usine Delos)
  • Le groupe 3i Nature
  • Interovo Avicoles France

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Martin de Bessay-sur-Allier.

Bâtie successivement aux XIe et XIIe siècles par les bénédictins, elle porte le nom de l'apôtre des Gaules, saint Martin. Cet ancien officier de l'armée romaine, né en 316, ordonné prêtre en 371, devint évêque puis archevêque de Tours. Leroy de la Marche affirme que la fondation de ces églises tient, ou au passage du Saint, ou à une relique apportée de son tombeau.

Elle possède un clocher avec faisceaux de colonnettes caractéristiques du début du XIIIe siècle, un chevet plat à trois étroites baies (pouvant être un rappel de la trinité). Un vitrail de la chapelle nord, daté de 1868, représentant saint Martin, est l'œuvre de François Burnel, né à Moulins. Le tympan de la porte principale représente un agneau au milieu des loups, a été offert par la famille princière polonaise, qui séjourna au château de Chaugy de 1852 à 1862. Il fait allusion à la situation politique de la Pologne partagée entre ses deux puissants voisins.

À l'intérieur, une statue en bois polychrome et doré de Saint-Martin datée du XVIIIe siècle (très dégradée par les insectes xylophages, elle est actuellement en restauration chez Samuel Cherprenet, restaurateur d'œuvres d'art à Huriel[réf. nécessaire]). Les fonts baptismaux sont ornés de tête de pierre des XIIe et XIIIe siècles, toujours visibles. Ce bénitier en pierre provient de l'ancienne église paroissiale Saint-Didier de Neuglize/Neuglise, date également du XIIe siècle.

Les cloches de l'église : la plus grosse, date du 1er juillet 1748. À l'époque elle avait été fondue par un dénommé Abadye. Felée, elle fut refondue en 1967 par les frères Paccard. Elle pèse 400 kilogrammes. Elle donne le sol. Sur une face, on peut lire « j'ai été faite en 1748, bénite par Antoine Beauvoir, curé de cette paroisse ». Le parrain était M. Pierre Abel Philippe écuyer seigneur de Chaugy, gentilhomme servant ordinaire de la reine. La marraine était dame Elisabeth Giraudet épouse de Jacques Resseau, receveur des Traites à Bessay. Les sieurs Jacques Guilbert et Gilbert Merie étant fabriciens[Note 11] ou marguilliers selon les régions. Sur l'autre face, on lit « j'ai été refondue en 1967, bénite le 11 juin de la même année par Mgr Bougon, évêque de Moulins ». Le curé était l'abbé Michel, le parrain M. Hubert Neury et la marraine Anne Marie Fagnaud. La deuxième cloche est la plus ancienne, date de 1687 et a été fondue par Terrier. Elle pèse environ 350 kilogrammes et donne le si bémol. Elle a, en relief, une croix décorée de vingt centimètres de haut, ornée de fleurs. Une inscription en relief est présente « verbum caro factum est. St Barbara ora pro nobis[Note 12] ». Le parrain était M. Pierre Giraudet, procureur à Moulins, et la marraine Damoiselle Marie Girault. C'est sur le bord extérieur de cette cloche que frappait autrefois, le marteau de l'horloge paroissiale.

Château de Chaugy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Chaugy.

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Château de Paray[modifier | modifier le code]

Sur une motte féodale, il y avait Paray, une maison fortifiée du XIIIe siècle qui se transforma en château, au fur et à mesure des successions et en particulier par la famille Béraud de 1625 à 1628. C'est un logis au corps rectangulaire, avec deux tourelles carrées, porte à linteau avec cartouche aux armes des Béraud, lucarnes de pierre sculptées, briques bicolores en losanges, deux pavillons aux angles de la cour avec lanternon de 1861 et parc boisé. À l'intérieur, belle cheminée représentant Cérès et Bacchus. Beau plafond à la française d'époque et dallage de marbre. Ce château passa aux mains de maintes familles, dont le premier président au Présidial d'Auvergne à Riom : Jacques Amable Rollet D'Avaux. Riche seigneur. Il fut en butte à l'envie et à la haine et en 1793, signalé comme accapareur, fut arrêté avec sa femme. L'instruction révéla qu'il était en correspondance avec des émigrés, qu'il pourvoyait aux besoins des prêtres insermentés, recevait et faisait connaître les Bulles pontificales et les manifestes des princes. Conduits à Paris, ils furent traduits devant le Tribunal révolutionnaire sur les réquisitions de Fouquier-Tinville le 14 floréal an II (13 mai 1794). Ils furent condamnés à mort et exécutés le même jour. Les propriétés furent confisquées et vendues comme biens nationaux.

Hameau de Neuglise ou Neuglize (ancienne paroisse)[modifier | modifier le code]

46° 27′ 26″ N, 3° 23′ 22″ E Maison à pans de bois (propriétaire privé) du XVIIe siècle classée depuis 1988 à l'inventaire des monuments historiques de l'Allier et dont la restauration a été terminée en 2013 pour la partie « corps principal ». Il reste des aménagements extérieurs à terminer.

Plaque Michelin de la route nationale 7.
Façade principale du château de Paray.

In American football each team has 11 players on the field at one time. The specific role that a player takes on the field is called his position. Under the modern rules of American football, teams are allowed unlimited substitutions; that is, teams may change any number of players after any play. This has resulted in the development of three "platoons" of players: the offense (the team with the ball, which is trying to score), the defense (the team trying to prevent the other team from scoring, and to take the ball from them), and the special teams (who play in kicking situations). Within those platoons, various specific positions exist depending on what each player's main job is.

Offense[edit]

In American football, the offense is the side in which the players have possession of the ball. It is their job to advance the ball towards the opponent's end zone to score points. Broadly speaking, the eleven players of the offense are broken into two groups: the five offensive linemen, whose primary job is to block, and the six backs and receivers whose primary job is to advance the ball either running with the ball or passing it. The backs and receivers are also commonly known as skill position players or as eligible receivers (or eligible ball carriers). Offensive linemen are not usually eligible to advance the ball past the line of scrimmage during a play.

The organization of the offense is strictly mandated by the rules; there must be at least seven players on the line of scrimmage and no more than four players (known collectively as "backs") behind it. The only players eligible to handle the ball during a normal play are the backs and the two players on the end of the line (the "ends"). The remaining players (known as "interior linemen") are considered "ineligible", and may only block. Within these strictures, however, creative coaches have developed a wide array of offensive formations to take advantage of different player skills and game situations.

The following positions are standard in nearly every game, though different teams will use different arrangements of them.

Offensive (Interior) line[edit]

The offensive line is primarily responsible for blocking. During normal play, offensive linemen do not handle the ball (aside from the snap from center), unless the ball is fumbled by a ball carrier, a pass is deflected and caught by a lineman or when a player who is normally an offensive lineman takes a different position on the field. The offensive line consists of:

Center (C)
The center is the player who begins the play from scrimmage by snapping the ball to the quarterback. As the name suggests, the center usually plays in the middle of the offensive line, though some teams may employ an unbalanced line where the center is offset to one side. Like all offensive linemen, the center has the responsibility to block defensive players. The center often also has the responsibility to call out blocking assignments and make last second adjustments depending on the defensive alignment.
Offensive guard (OG)
Two guards line up directly on either side of the center. Like all interior linemen, their function is to block on both running and passing plays. On some plays, rather than blocking straight ahead, a guard will "pull", whereby the guard comes out of his position in line to lead block for a ball carrier, on plays known as "traps" (for inside runs), or "sweeps" (for outside runs), or "screens" (for passing plays). In such cases, the guard is referred to as a "pulling guard".
Offensive tackle (OT)
Two tackles play outside of the guards. Their role is primarily to block on both running and passing plays. The area from one tackle to the other is an area of "close line play" in which blocks from behind, which are prohibited elsewhere on the field, are allowed. For a right-handed quarterback, the left tackle is charged with protecting the quarterback from being hit from behind (known as his "blind side"), and this is usually the most skilled player on the offensive line. Like a guard, the tackle may have to "pull," on a running play, when there is a tight end on his side. Tackles are typically a taller, longer build than interior offensive linemen, due to the need to keep separation from defensive linemen in pass blocking situations, as well, they tend to have quick footwork skills as they often engage against containing or rushing defensive ends.

Backs and receivers[edit]

The six backs and receivers are those that line up outside or behind the offensive line. There are four main positions in this set of players:

Quarterback (QB)
The quarterback is the player who receives the ball from the center to start the play. The most important position on the offensive side, the quarterback is responsible for receiving the play from the coaches on the sideline and communicating the play to the other offensive players in the huddle. The quarterback may need to make changes to the play at the line of scrimmage (known as an "audible"), depending on the defensive alignment. At the start of the play, the quarterback may be lined up in one of three positions. If he is positioned directly in contact with the center, and receives the ball via direct hand-to-hand pass, he is said to be "under center". If he is lined up some distance behind the center, he is said to be "in the shotgun". He can also be in between. This is called a "pistol" formation. Upon receiving the snap, the quarterback has three basic options to advance the ball. He may run the ball himself, he may hand it to another eligible ball carrier to run with it, or he may execute a forward pass to a player downfield.
Running backs (HB/FB)
Running backs are players who line up behind the offensive line, who are in position to receive the ball from the quarterback, and execute a rushing play. Anywhere from one to three running backs may be utilized on a play (or even none, a situation typically known as an "empty backfield"). Depending on where they line up, and what role they have, running backs come in several varieties. The "tailback" (or sometimes the "halfback", though this term is somewhat archaic) is often a team's primary ball carrier on rushing plays. He may also catch passes, often acting as a "check-down" or "safety valve" when all other receivers on a pass play are covered. The "fullback" is often larger and stronger than the tailback, and acts primarily as a blocker, though the fullback may also be used for catching passes or for rushing as a tailback does. Fullbacks often line up closer to the line of scrimmage than tailbacks do, so they may block for them. A "wing-back" or a "slot-back" is a term for a running back who lines up behind the line of scrimmage outside the tackle or tight end on the side where positioned. Slot-backs are usually only found in certain offensive alignments, such as the flexbone formation. A similar position, known as the H-back, is actually considered a modification of the normal tight end position (see below).
Wide receiver (WR)
The wide receivers are pass-catching specialists. Their main job is to run pass routes and get open for a pass, although they are occasionally called on to block. Wide receivers generally line up split "wide" near the sidelines at the start of the play. Wide receivers, like running backs, come in different varieties depending on exactly where they line up. A wide receiver who is directly on the line of scrimmage is called a "split end", and is counted among the seven required players on the line of scrimmage. A wide receiver who lines up behind the line (and thus counts as one of the four backs) is called the "flanker". A wide receiver who lines up between the outermost wide receiver and the offensive line is said to be "in the slot" and is called the "slot receiver" or "slotback".
Tight end (TE)
Tight ends play on either side of, and directly next to, the tackles. Tight ends are considered hybrid players, something between a wide receiver and an offensive lineman. Because they play next to the other offensive linemen, they are frequently called on to block, especially on running plays. However, because they are eligible receivers, they may also catch passes. The position known as the H-back is a tight end who lines up behind the line of scrimmage, and is thus counted as one of the four "backs", but otherwise his role is similar to that of other tight ends.

Depending on the style of offense the coaches have designed, the game situation, and the relative skill sets of the players, teams may run formations which contain any number of running backs, wide receivers, and tight ends, so long as the mandated "four backs and seven on the line" rule is followed. For many years, the standard set consisted of the quarterback, two running backs (a tailback/halfback and a fullback), two wide receivers (a flanker and a split end) and a tight end. Modern teams show a wide variety of formations, from a "full house" formation with three running backs, two tight ends, and no wide receivers, to "spread" formations featuring four or five wide receivers, sometimes without any running backs. The I formation is one of the most common.

Defense[edit]

The defensive team or defense is the team that begins a play from scrimmage not in possession of the ball. The objective of the defensive team is to prevent the other team from scoring. The defense accomplishes this by forcing the offense to turn the ball over, either by preventing them from achieving a first down and forcing a punt, forcing the offense to fumble or throw an interception, or more rarely, forcing a turnover on downs.

Unlike the offensive team, the rules do not restrict the defensive team into certain positions. A defensive player may line up anywhere on his side of the line of scrimmage and perform any legal action. Over time, however, defensive roles have become defined into three main sets of players, and several individual positions.

Defensive line[edit]

Like their offensive counterparts, defensive linemen (also called rushers) line up directly on the line of scrimmage, close to the ball. There are two positions usually considered part of the defensive line:

Defensive tackle (DT);
Sometimes called a defensive guard, defensive tackles play at the center of the defensive line. Their function is to rush the passer (if they can get past the offensive linemen blocking them), and stop running plays directed at the middle of the line of scrimmage. The most interior defensive tackle who sometimes lines up directly across from the ball (and therefore is almost nose-to-nose with the offense's center) is often called a nose tackle, alternately nose guard or middle guard. The nose tackle is most common in the 3-4 defense. Most defensive sets have one or two defensive tackles. If one employs a second defensive tackle, sometimes called an under tackle, he is usually a bit faster than the nose tackle.
Defensive end (DE)
The two defensive ends play next to the defensive tackles, at the edges of the defensive line. Their function is to attack the passer or stop offensive runs to the outer edges of the line of scrimmage (most often referred to as "containment"). The faster of the two is usually placed on the right side of the defensive line (quarterback's left) because that is a right-handed quarterback's blind side.

Often, though not always, a defensive lineman will have his "hand(s) on the ground," in a three- or four-point stance before the ball is snapped; this distinguishes his pre-snap stance from a linebacker, who begins in a two-point stance (i.e. without a hand touching the ground).

Linebackers[edit]

Linebackers play behind the defensive line and perform various duties depending on the situation, including rushing the passer, covering receivers, and defending against the run.

Middle linebacker (MLB)
Sometimes called the "inside linebacker" (especially in a 3-4 defense), and known colloquially as the "Mike" linebacker, the middle linebacker is often known as the "quarterback of the defense", as they are frequently the primary defensive play callers and must react to a wide variety of situations. Middle linebackers must be capable of stopping running backs who make it past the defensive line, covering pass plays over the middle, and rushing the quarterback on blitz plays.
Linebacker (LB)
Linebackers are given different names depending on their role and the philosophy of the team. Some teams keep their outside linebackers on the same side of the field at all times. Some teams define them by their role; as playing either "strongside" (SLB) or "weakside" (WLB). The strongside, or "Sam", linebacker lines up on the same side as the offensive tight end and often is responsible for covering the tight end or running back on pass plays. The weakside, or "Will", linebacker lines up on the side of the offensive line without a tight end, and is often used to rush, or blitz the quarterback, or may need to cover a running back on pass plays.

Defensive backs[edit]

Defensive backs, also known as the "secondary", play either behind the linebackers or set to the outside, near the sidelines. Defensive backs are primarily used to defend against pass plays. Defensive backs also act as the last line of defense on running plays, and need to be able to make open field tackles, especially when the ball carrier has gotten past the other defenders. A normal complement of defensive backs includes two cornerbacks and two safeties, though specialty defensive backs (nickelbacks and dimebacks) can be brought in in place of linebackers and defensive linemen, when there is need to cover additional pass receivers.

Cornerback (CB)
Typically two players primarily cover the wide receivers. Cornerbacks attempt to prevent successful quarterback passes by either swatting the airborne ball away from the receiver or by catching the pass themselves. In rushing situations, their job is to contain the runner, either by directing him back to the middle of the field to be tackled, by tackling him themselves, or by forcing him out of bounds.
Safety (S)
The safeties are the last line of defense (farthest from the line of scrimmage) and usually help the corners with deep-pass coverage. The strong safety (SS) is usually the larger and stronger of the two, providing extra protection against run plays by standing closer to the line of scrimmage, usually on the strong (tight end) side of the field. The free safety (FS) is usually the smaller and faster of the two, and is usually the deepest player on the defense, providing help on long pass plays.
Nickelback and dimeback
In certain formations, the defense may remove a linebacker or a defensive lineman to bring in extra pass coverage in the form of extra defensive backs. A formation with five defensive backs is often called a "nickel" formation, and the fifth (extra) defensive back is called a "nickelback" after the U.S. nickel coin, a five-cent piece. By extension, a formation with a sixth defensive back is called a "dime package", a 10-cent dime coin being "two nickels (nickelbacks)." Rarely, a team may employ seven or eight defensive backs on certain plays.

Defensive formations are often known by a numerical code indicating the number of players at each position. The two most common formations are the 3–4 defense and the 4–3 defense, where the first number refers to the number of defensive linemen, and the second number refers to the number of linebackers (the number of defensive backs can be inferred, since there should be eleven players on the field.) Thus, 3–4 defense will consist of three defensive linemen (usually a nose tackle and two defensive ends), four linebackers, and four defensive backs (two cornerbacks, a strong safety, and a free safety)

Special teams[edit]

"Special teams" redirects here. For the ice hockey definition, see Power play (sporting term) and Short handed.

Special teams are units that are on the field during kicking plays. While many players who appear on offensive or defensive squads also play similar roles on special teams (offensive linemen to block, or defensive players to tackle) there are some specialist roles which are unique to the kicking game.

Also called the "placekicker", he handles kickoffs, extra points, and field goal attempts. All three situations require the kicker to kick the ball off of the ground, either from the hands of a "holder" or off of a "tee". Some teams will employ two kickers: one kicks extra points and field goals, and the other kicks, known as the kickoff specialist, handles kickoffs. Most however use a single kicker for both jobs, and rarely, the same player may also punt.
Usually positioned 7–8 yards (6.4–7.3 m) from the line of scrimmage, he holds the ball for the placekicker to kick. The holder is often a backup quarterback or a punter because of their "good hands", feel for the ball and experience taking snaps from the long snapper (center) during plays from scrimmage. A holder is occasionally used on kickoffs if the weather or field conditions repeatedly cause the ball to fall off the tee.
A specialized center who snaps the ball directly to the holder or punter. This player is usually distinct from the regular center, as the ball often has to be snapped much farther back on kicking plays.
Usually lines up 15 yards (14 m) behind the line of scrimmage (this distance has to be shortened to avoid being on or behind the end line). The punter, upon receiving the snap, drops the ball and kicks it from the air. This is usually done only on fourth down, and is done to relinquish possession to the defensive team as far downfield as possible.
Kickoff specialists are exclusively used during kickoffs. Teams employ kickoff specialists if they feel neither their kicker or punter is good enough at kicking off. Due to their specialized nature and the limited number of active roster spots, professional KO specialists are rare.
Returners are responsible for catching kicked balls (either on kickoffs or punts) and running the ball back. These are usually the fastest players on a team. Teams may use the same player for both positions, or may have a separate returner for punts and for kickoffs. Typically a running back, wide receiver or defensive back.
A blocking back who lines up approximately 1–3 yards (0.91–2.74 m) behind the line of scrimmage in punting situations. Because the punter plays so far back, the upback frequently makes the line calls and calls for the snap to be received by the punter. Their primary role is to act as the last line of defense for the punter. Upbacks may occasionally receive the snap instead of the punter on fake punts, and normally run the ball but may throw it.
A player on kickoffs and punts who specializes in running down the field very quickly in an attempt to tackle the returner. They usually line up near the sidelines where there will be fewer blockers and thus allow them to get down the field quickly.
Jammers try to slow down gunners during punts or kickoffs so that returners have more time to return them.

See also[edit]

References[edit]

Positions in American football and Canadian football
Offense (Skill position)DefenseSpecial teams
LinemenGuard, Tackle, CenterLinemenTackle, EndKicking playersPlacekicker, Punter, Kickoff specialist
Quarterback (Dual-threat, Game manager, System)LinebackerSnappingLong snapper, Holder
BacksHalfback/Tailback (Triple-threat), Fullback, H-back, WingbackBacksCornerback, Safety, Halfback, Nickelback, DimebackReturningPunt returner, Kick returner, Jammer
ReceiversWide receiver (Eligible), Tight end, Slotback, EndTacklingGunner, Upback, Utility
Formations(List) — Nomenclature — Strategy
A diagram showing an I formation on offense and a 4-3 formation on defense
The offensive line (on left, in orange jerseys) consists of a center (with ball in hand ready to snap) two guards on either side of him, and two tackles.
A wide receiver (#87, in white) begins a play in the flanker position
The four defensive linemen (in red) have their hands on the ground in a "three point stance".
This defense (in white) is in a base 4-3 set. Just behind the four defensive linemen (whose hands are on the ground) are three linebackers (numbers 55, 3 &16), and further back are two safeties (numbers 24 & 44). Out-of-frame are the two cornerbacks.
Cornerback Tory James gets a read on the offense just prior to the start of play
A placekicker (Mason Crosby, #2) prepares to kick the ball from the hand of a holder (Jon Ryan, #9).

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